Le rendez-vous magique
Interviews, compte-rendus de séminaires et notes sur la Tenségrité et les Passes Magiques


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Séminaire d'Amsterdam 2003

 

 

Faire face au temps qui vient

Amsterdam, juin 2003

 

 

        Introduction de Nyei sur le monde cognitif des voyants, une façon différente de percevoir le temps et l’espace. Faire face au connu, à l’inconnu  et à l’inconnaissable, faire face au temps qui vient.

 

Unité de la lignée de don Juan.

Développer et incorpore des unités de conscience.

Les chamans sont des praticiens des arts de rêver et traquer.

Un de ces arts est celui de traquer. C’est un état de conscience différent. De ces états de conscience différents viennent les passes magiques.

 

        Prémisse : L’Univers n’est pas un monde d’objets, c’est un monde d’énergie. Comment la perçoit-on ? Il est important de connaître la perception de la Tenségrité qu’en ont les nouveaux praticiens. Importance des débutants et de leur vision fraîche

 

        Question aux débutants : qu’avez-vous perçu la première fois ?

        Réponses : Chaleur, vague, courant électrique, connexion, détachement. Le connu et l’inconnu… Découvrir des choses de cet inconnu, son mystère.

 

        Une autre prémisse est le point d’assemblage, là où s’assemble la perception. Le point d’assemblage bouge ; impulsion dans ce point et assemblage d’une nouvelle perception qui s’assemble, se transforme en données sensorielles.

 

        Nous effectuons des mouvements légers du point d’assemblage. Dans la traque, il y a déplacement en un instant du point d’assemblage. Sentir la connexion, l’unité. L’art de traquer, c’est devenir conscient de ces petits mouvements du point d’assemblage.

 

        Un autre état de conscience est appelé rêver. Dans l’état de rêve, le dialogue intérieur est stoppé, c’est le silence intérieur. Il y a un sentiment de vitalité immense dans le rêve,  d’accroissement de l’énergie, de conscience élargie. Les anciens sorciers ont remarqué que dans l’état de rêve, le corps adoptait les positions qui correspondaient à cet accroissement d’énergie et de conscience des choses, et c’est de là que viennent les passes magiques.

 

        La Tenségrité est une pratique pragmatique,  il faut chercher par soi-même. Une des clés est de ne jamais être confortable avec les passes, rien n’est acquis, ne pas être en pilote automatique. Enrichir notre perception et notre conscience avec les nouveaux venus, c’est faire face au temps qui vient.

 

        La tradition des voyants est vivante, les naguals ont toujours recherché les possibilités de conscience de leur époque. Par exemple, Carlos Castaneda avec la Tenségrité. C’est une possibilité pour celui qui à l’espoir ou le désespoir d’agrandir sa conscience et sa perception. Nous devons prendre la décision de sortir de la routine, de se rendre disponible. Les passes magiques redéploient l’énergie.

 

        Le langage est un outil merveilleux pour décrire le changement. Mais le don du langage peut être utilisé dans un autre but : pour ouvrir un panorama de la perception.

 

        Il y a une possibilité d’expansion via la conscience de groupe plutôt que par une approche solitaire. Le redéploiement de l’énergie a un impact sur la sphère lumineuse. Nous avons besoin de la  masse critique pour créer une nouvelle syntaxe ; vision inspirante d’agir avec attention, respect et affection ; position du point d’assemblage de non jugement et de coopération ; mais attention, ne pas être désordonné, être conscient de ce qui nous entoure, s’adapter, en un instant on peut perdre notre sentiment de coopération. Alors nous faisons une pause, un pas en arrière, afin de revenir dans le moment présent, d’observer sa structure, son comportement et trouver cette position de la coopération.

 

        Allégorie du temps avec l’image d’un train : avancer en étant à la tête du train, au lieu de choisir de s’installer à l’arrière et de regarder les voies s’éloigner, c’est faire face au temps qui vient. L’énergie de l’arrière du train, faite de plaintes, de jugements, de pleurs, se dissipe des centres vitaux. Nous décidons de la récupérer pour être conscient, alerte, et être aux manettes.

 

        La Tenségrité offre la possibilité de travailler ensemble, ce n’est pas social, nous sommes des êtres lumineux, notre interaction est mystérieuse. Lors de rassemblements entre praticiens, il se passe des choses en dehors de la syntaxe habituelle.

        La Tenségrité est une structure architecturale faite d’intégrité et de tension, une structure où chaque membre contribue à l’ensemble, à la totalité. Changer un élément de la structure et tout le reste change. Par exemple, si on change un élément dans une habitude, toute l’habitude change.

 

        Rêver et traquer sont des arts parallèles qui se rapportent au point d’assemblage, aux petits mouvements, aux petits ajustements du point d’assemblage. Nous sommes tous des rêveurs et des traqueurs. Les petites actions fixent le point d’assemblage sur une nouvelle position. Par exemple, Einstein a cherché (rêve), puis il a fait un pas en arrière, il est allé dormir et a vu la structure complète.

 

        La traque mène au rêve et, en un instant, la totalité s’ajuste. Nous voulons aller à l’avant du train, chercher, voyager, en étant alerte et enthousiaste ; écrire, percevoir avec d’autres zones du corps.

 

        Faire face au temps qui vient : image du train, naviguer dans la conscience, à l’avant du train. La majorité de notre vie se déroule à l’arrière du train, elle est tournée vers le passé, et là nous faisons commentaires sur les autres.

 

        Suggestion : faire autre chose à l’avant du train, où les choses ne sont pas si connues. Prendre conscience de la merveille du connu et de l’immensité de l’inconnaissable.

Traquer à l’avant du train, traiter avec l’inconnu, éviter les réponses automatiques et reconnaître l’instant présent

 

 

Miles Reid et Brandon Scott

 

        Passe magique « joindre ses forces en un instant ». Cette forme nous a été enseignée par Carlos Castaneda sur une longue période. Cette passe magique, « joindre ses forces », est un legs de la lignée de don Juan, c’était une passe du nagual Lujan. Castaneda avait beaucoup d’affinités avec lui.  

 

        Cette passe vient d’une autre époque, elle vient de la seconde attention. La première attention traite du connu et de l’inconnu, la seconde attention traite du connu, de l’inconnu et de l’inconnaissable.

 

        Donc, nous sommes là pour un moment, mais nous n’agissons pas en conséquence ; nous sommes facilement offensés, nous cherchons à être reconnus…

Qu’est ce qu’un fait énergétique, qu’est ce que nous savons vraiment ?

 

        Voici quelques faits énergétiques : je suis vivant, je vais mourir, l’Univers ne cesse de changer ; nous sommes là pour un instant, ceci est fait irréductible, nous pouvons mourir en un instant.

 

        Exemple tiré d’une convention de linguistes en 2003, qui ont mis en avant les termes les plus usités ces derniers mois : « armes de destruction massive ».

 

        En un instant, on peut évoluer, si vous réalisez cela, vous pouvez le saisir, vous pouvez affronter votre rencontre avec l’infini en étant conscient. Peut être que c’est notre dernier acte sur cette Terre, nous ne sommes pas si sûrs de ce nous pensons connaître ; faire face au temps qui vient c’est traquer le connu.

 

        Un guerrier est prêt à accomplir son dernier acte ici et maintenant.

 

        Première partie de la forme « joindre ses forces en un instant » : Nous discutons, nous sommes dans l’auto-contemplation,  puis nous rencontrons quelqu’un de façon inattendue, nous adoptons une position d’agressivité, de lutte pour dominer. Le traqueur examine cela, l’homme moyen interprète par de la frustration et de la colère. Après ce combat, nous sommes défait mais nous revenons car nous sommes des êtres sociaux, nous sommes fait pour les interactions, et en un instant nous pouvons sortir de cette position.

 

        L’importance personnelle est l’ennemi du guerrier, perdre un peu de cette importance nous donne de l’énergie pour la seconde attention. Nous avons une interaction avec le monde, les êtres humains, les arbres, et même l’inconnaissable.

 

        Lorsque nous entrons dans une interaction, nous voulons être reconnu, le traqueur applique le cinquième principe de l’art de traquer : se mettre en retrait, faire une pause, occuper son esprit avec autre chose ; cela entraîne un changement physiologique dans le cerveau, ce n’est plus le cerveau reptilien qui fonctionne, à la place, c’est le silence.

 

        Après on se fait face à nouveau, changement de position, on collabore, on joint ses forces, on partage un instant et on observe le temps qui vient.

 

        Interprétation de la forme :

 

1 – Le guerrier se tient prêt, il entre en interaction, il rencontre quelqu’un et il se fige.

 

2 –  Le point d’assemblage est fixé dans une position d’auto-contemplation, que le traqueur va examiner.

 

3 – Sentiment de frustration, de défaite,  on retourne dans son coin.

 

4 – Puis on revient vers le champ d’interaction, plus d’attention est portée à retenter l’expérience.

 

5 – Chacun tire sur sa propre corde (fibres) d’énergie.

La quasi-totalité de notre énergie tend à proclamer notre importance. Se libérer de cette attitude permet l’émergence de la seconde attention.

 

        On peut répondre avec notre cerveau reptilien ou bien par un état de silence intérieur. Nous devons examiner notre lien avec l’infini.

        L’énergie s’accroît, en ce moment, elle est redéployée. En un instant, je suis là, mais je peux aussi me sentir offensé en un instant.

 

        Nous pouvons avoir de la gratitude envers n’importe quelle interaction, cela produit un impact sur ce que nous sommes, sur ce que nous sentons.

 

        Exercice 1 (5 minutes) : ce qui nous attrape en un instant. Etre aligné, en état de complétude, de bien être, d’énergie. On sort facilement de l’alignement en un instant, qu’est ce qui nous attrape et nous fait sortir de cet état, qu’est-ce qui fait retomber nos fibres lumineuses ? 

 

        Trouver un exemple récent et observer la position corporelle de cet instant, les tensions et le dialogue intérieur qui l’accompagnent et qui reviennent.

 

        L’interaction humaine est pleine de présupposés, de préjugés, de jugements, d’habitudes, de répétitions qui nous empêchent d’être dans le moment, l’instant, d’être à l’avant du train ; traquer le connu nous mène à l’inconnu.

 

        Exercice 2 : Parler avec le témoin de cette situation

 

        On peut perdre son détachement en un instant, se faire du mal ou du bien en un instant ; en un instant, on peut perdre son lien avec l’esprit ou le retrouver.

 

        Exercice 3 : Qu’est ce que tu aurais pu faire différemment pour ne pas en arriver là ?

 

        Nous faisons des actions alors que nous n’en avons pas l’énergie ; 3 à 4 minutes pour retourner dans la scène, observer des choses concrètes qui nous affectent qui ont fait qu’on s’est senti offensé en un instant.

 

        L’interaction nous permet d’accroître notre conscience.

Autre prémisse : adopter un état d’esprit de gratitude, remercier l’esprit.

 

 

La Tenségrité

 

        C’est la tension, l’intégrité, un membre bouge, tous les autres bougent, pour la conscience c’est la même chose et dans nos interactions aussi.

 

        La conscience est un environnement, comme l’air. Exemple des singes qui vivent sur différentes îles. Sur une des îles, des singes ont appris à utiliser un outil, les singes des autres îles l’ont appris aussi, sans être entrés en contact avec les premiers.

 

        Nous sommes tous connectés par la conscience. La conscience c’est se relier. Le chemin du guerrier est solitaire, dans le sens où nous sommes responsables de nos actes, responsables à cent pourcent, c’est simple et souvent on l’oublie.

 

        Deux champs sont observés dans nos interactions : la position du corps et le dialogue intérieur ; regarder, observer et changer un détail ; importance de la respiration, sans respiration il n’y a pas de nouvelles perceptions. Nous devons apprendre à oublier que nous sommes des experts. Lorsque nous prêtons attention au connu, il y a l’inconnu, à partir du moment où l’on traque le connu, on peut entrer dans l’inconnu et l’inconnaissable.

 

        Faire face au temps qui vient. Cette primauté de notre sens visuel donne un monde restreint de notre perception humaine. Nous pouvons élargir notre perception vers d’autres bandes, rester debout et faire face au temps qui vient ; les arbres ont une bande lumineuse proche des êtres humains, mais une vitesse plus lente. Le nagual parlait aux arbres, un de leur message était « ralentis un peu ».

 

        Passe magique « faire face au temps qui vient », aussi appelée l’arbre.

 

        Perception par les racines, avoir la conscience d’un arbre. Les arbres traquent avec leurs branches qui cherchent la lumière. Reconnaître les  nouvelles perceptions, parler aux arbres, le corps d’énergie est comme les racines d’un arbre, on ne peut pas le voir mais on le sent.

 

        Se déplacer dans l’inconnu. Comment traquer l’inconnaissable, on le reconnaît car il est toujours présent, quelquefois on le reconnaît, l’inconnu est en dehors de nos perceptions habituelles, il est superficiel pour l’homme ordinaire car il faut plus d’énergie pour le percevoir et on l’obtient en effaçant son importance personnelle, c'est-à-dire, quand on est pas sur la défensive.

 

        Qu’est ce qu’il y a de neuf ? Par rapport à nous, par rapport à notre sphère lumineuse.

 

        Exemple de la paix dans le monde : Nous voulons  la paix dans le monde mais sommes nous en paix nous-même ? C’est un problème de syntaxe.

 

        Premier principe : nous sommes responsable de nos actions ; deuxième principe : être impeccable, comment créer l’impeccabilité, comment utilise t-on notre énergie ? Dans l’interaction entre deux personnes, il y a souvent destruction massive car on ramène toujours tout à soi. Se poser la question : Où en suis-je, que fais-je ?

 

        Nous avons notre propre syntaxe ; notre façon de percevoir est souvent la perception du prédateur, mais nous pouvons percevoir autrement qu’en termes de nourriture et de danger, c’est cela voir l’énergie. Nous n’utilisons que la partie primitive de notre cerveau, qui est relié au plaisir, à la peur, aux menaces. Cela crée des émotions terribles qui transforment notre corps. Nous devons sortir de ce système, de ce cercle de douleur et d’isolation. 

 

        Le nagual proposait de ne pas entrer dans le champ de bataille, dans la situation. En un instant, nous pouvons changer, changer d’état d’esprit, explorer une autre possibilité, chercher, trouver, être fluide, explorer une autre forme de conscience, utiliser d’autres zones de notre cerveau. Le nagual disait souvent : « la bataille n’est pas ici entre les humains. »

 

        Peut-on être impeccable avec les autres, avec le monde ? C’est le vrai défi dans notre quotidien : créer l’impeccabilité en étant cent pourcent responsable, créer l’impeccabilité dans de petits instants, ça c’est le pouvoir.

 

        Etre spécifique : le langage nous aide à faire une pause et ralentir, il nous aide à nommer, à chercher, à élargir notre vision, à sortir de la position restreinte habituelle de notre point d’assemblage. Avec ces outils et cette nouvelle syntaxe, nous faisons de petits changements, des  ajustements dans notre vie, on ne cherche pas des états qui durent pour la vie, pas de précipitation, nous sommes ici et maintenant, le temps a une nature différente. Nous devons rendre des comptes à l’infini, utiliser le témoin, être conscient, responsable et faire ces petits changements, en un instant.

 

        Nous sommes tellement occupé à juger les autres que nous n’avons plus l’énergie de percevoir l’énergie ; nous devons stopper notre jugement pour percevoir directement.

Le guerrier doit tout faire avec affection, attention et précaution, preuve ultime de son impeccabilité : considérer les autres avec amour et affection, l’affection est une énergie abstraite que l’on manipule, elle a un sens profond, collaborer avec les autres et quelque chose vient, on est des êtres lumineux, on peut coopérer.

 

        Exercice : Se rappeler  un moment de collaboration avec quelqu’un (sentiment intérieur, position corporelle).

 

        La voie du guerrier est un chemin solitaire. Vous êtes seul responsable de  vos actes, mais vous ne le percevez qu’au travers des interactions avec autrui. Vous devez demander de l’aide, avoir un témoin, ou écouter quelqu’un d’autre et être son témoin.

 

        Vous pouvez ne pas être capable de modifier votre environnement, mais vous pouvez changer votre état d’esprit. La clé de la conscience réside dans la respiration

 

Reni Murez

 

        Elle raconte une expérience de perception directe.

Si nous n’utilisons pas nos capacités de perception, le résultat est une vision partielle et étroite du monde. S’arrêter, se tenir tranquille et faire face au temps qui vient.

 

        Après une nuit difficile, suite à une réunion de travail difficile à cause d’une personne qui bloquait une réunion, Reni se sentait mal. Taisha l’appela pour faire une promenade et l’emmena en voiture. Elles allèrent se promener dans un parc où il y avait des arbres. A un moment, elle eu une perception directe de se sentir comme un arbre, tranquille.

 

        Autre histoire racontée sur le thème de « se tenir tranquille ». A partir d’un texte des Indiens du nord ouest du Pacifique. Cette histoire a été racontée durant un séminaire qui traitait des questions  portant sur la relation avec la nature, organisé par le département d’agriculture. La conclusion du séminaire était que la coopération avec la nature est nécessaire.

 

        Responsabilité, impeccabilité : Que faites vous pour redéployer votre énergie ?

 

        Pendant ce séminaire, nous vous avons proposé des outils pour développer votre propre impeccabilité. Quand vous devenez conscient mais que vous continuez à réagir comme avant, la proposition est de s’arrêter et d’écouter.

 

        Exercice de masser les zones de mystère d’un partenaire du même sexe. Prendre le pouls de l’autre tout d’abord, ensuite silencieusement éveiller les zones de mystère, deux ou trois sur les bras (branches) et les pieds (racines) du côté gauche, puis rester silencieux à côté de la personne allongée, en communiquant par d’autres moyens que les mots. Quand on change de rôle aucun des deux partenaires ne discute

 

        La preuve ultime de l’impeccabilité du guerrier  est sa capacité à considérer ses semblables avec amour et affection ; cet exercice n’avait jamais été pratiqué en séminaire, on ne l’aurait pas proposé sans l’existence d’une masse critique d’affection.

 

        C’était une vue inspirante : tous les praticiens traitant ainsi avec une autre personne, avec soin, en étant dans la sensation et non dans l’interprétation. Vous devez continuellement être dans cette attitude, autant que vous le pouvez.

 

        Comme dans la forme de l’arbre, « faire face au temps qui vient »,  cela n’est pas lié à un rythme lent mais plutôt avec le non agir dans la précipitation et la confusion ;

Pour se calmer, en cas de besoin, respirer en baissant les mains, doigt recourbés, les ongles placés à la jonction entre les chevilles et les pieds (coup de pied), respirer et se lever, se calmer.

 

        Exercice à faire : Continuer à pratiquer la forme de l’arbre  pendant un mois, rencontrer un arbre et parler de notre expérience d’ici un mois. Prêter attention à des moments de coopération, écrire à ce propos.

 

Session de questions-réponses avec Nyei

 

        L’amour donne du sens, la peur fait aller de travers. Castaneda  agissait sans pitié et avec affection car il était sans jugement et sans apitoiement sur lui-même.

Quand on est conscient, on est responsable ; parler, énoncer les choses et elles perdent de l’importance. Le connu est entouré d’inconnu et d’inconnaissable, de mystère.

 

Notes d'un praticien français


Publié à 09:43 le 12 avril 2007 dans Séminaires de Tenségrité
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