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Interviews, compte-rendus de séminaires et notes sur la Tenségrité et les Passes Magiques


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Conférences Carol Tiggs LA 1997

 

 

 

Carol Tiggs - Conférences

Los Angeles, 25 au 27 août 1997

 

 

        Les mouvements de non-faire sont subtils mais très puissants. Ils apportent une dissonance (une interruption de notre habituel flux cognitif). Ils sont paradoxaux. Par exemple, vous pouvez vous allongez pour bouger. Lorsque nous nous allongeons, le corps s'apaise. Se tenir debout met le corps en alerte. Les passes des non-faires touchent la force qui nous maintient d'un seul tenant. Traiter avec les champs d'énergie s'entreprend avec précaution et attention. Une accalmie arrive en une fraction de seconde, utilisez-la !

        Don Juan nous faisait pratiquer les passes tous nus ! Carol nous dit que dans son esprit les non-faires étaient liés à quelque chose d'insultant ! Pour elle, le souvenir d'apprendre les non-faires était relié avec cette émotion extrême.

        Les femmes sont de parfaites praticiennes des non-faires. Mais en parler est quelque chose d'horrible pour elles. D'un autre côté, les hommes ne s'arrêtent jamais de parler du processus par lequel ils peuvent atteindre la Mer de la Conscience. Les femmes y sont déjà.

        Lorsque tous les débris de notre vie disparaissent, alors les non-faires prennent du sens. Ces passes sont comme une clé énergétique. Elles permettent d'entrer dans un autre niveau vibratoire. On peut aussi découvrir qu'il existe des êtres qui ont une vibration différente de la nôtre. Lorsque Carlos entra dans cette vibration, il se retrouva dans un autre monde. Dans ces moments, la question « Qui suis-je ? » est une question récurrente.

 

 

        Le non-faire est une interruption du flux cognitif. Lorsque cela se produit, même si c'est pour une fraction de seconde, cela a un effet surprenant sur notre unité. L'ordre en vigueur de la cognition est le « faire ». Le non-faire doit être pratiqué. Cela introduit un élément dissonant dans la vie ordinaire afin d'interrompre le flux cognitif. La conversation est un « faire ». Cependant, le « faire » de parler au téléphone est différent de celui de parler au cours d'une conversation de tous les jours. Le « faire » d'écouter quelqu'un au téléphone est également différent.

 

 

        Les êtres humains sont des créatures d'habitude. Nous faisons des inventaires. Les gens écoutent les autres seulement en termes de leurs propres inventaires. La race humaine ferait un pas de géant si nous apprenions comment écouter ce qui se dit vraiment.

 

 

        Les sorciers essayent de « défaire » nos « faires » du monde. Les inventaires s'effondrent sous la force de nouvelles idées qui contrarient leur importance. L'inventaire EST le mental.

 

 

        Faites les passes D-O-U-C-E-M-E-N-T. Poser votre intention sur l'apaisement. Les non-faires agissent sur la force centrale qui maintient notre être ensemble.

 

 

Seconde conférence du 25 août 1997

 

 

        Le prix que les guerriers ont à payer pour être au service de l'énergie est de souffrir de crise d'identités. Une partie du voyage implique d'avoir à traverser- au moins essayer- un champ énergétique. A propos de ce voyage, Carlos lui dit un jour : « Nous n'avons jamais pensé que nous allions vivre éternellement. Allons-y ! »

 

 

        Les mouvements de non-faire doivent être intériorisés. C'est un fait énergétique : les passes de « Running Man » nous font plonger profondément à l'intérieur du ruisseau de conscience qui est à la disposition de l'être humain.

 

 

        Avec cela, notre niveau actuel de conscience se retrouve à la hauteur des chevilles. Le niveau de conscience supérieur est à la périphérie de notre être lumineux et nous n'avons aucun inventaire pour celui-ci. En inspirant et en produisant une ondulation sur le ruisseau de conscience, quelque chose « s'arrête ». Ce n'est pas que le point d'assemblage se déplace, mais une « accalmie » a lieu et de nouvelles réponses sont possibles.

 

 

        Les passes de « Running Man » sont conçues pour produire une interruption énergétique. Paradoxalement, on le ressent comme si on se déplaçait plus rapidement que l'hésitation !

        L'incapacité d'écouter est le sceau de l'homme moderne. Les non-faires nous permettent de faire une pause, d'écouter les autres, d'être calme. Les passes des non-faires interfèrent avec le flux d'énergie dispersée depuis les centres vitaux. Le nouveau déferlement d'énergie que l'on reçoit peut être ressenti comme une contrainte. Comment pouvez-vous l'exploiter ? Il semble que les praticiens deviennent soit moins obsédés par leur moi, soit ils font encore plus de passes.

 

 

        Habituellement, nous tendons à rechercher l'idée du « moi ». Une grande quantité de l'énergie que nous obtenons de la nourriture que nous ingérons est utilisée pour rehausser notre sens d'être. L'acidité nous maintient tel que nous sommes. « Running man » revigore notre énergie, mais ce n'est pas le type d'énergie qui peut être utilisée pour la suffisance.

 

 

        Les passes de « On the Run » produisent de la chaleur. Il est important de comprendre qu'aucune nouvelle force n'entre dans le corps. Ce qui se passe en fait, c'est que les centres qui étaient coupés de cette énergie commencent à se réveiller.

 

 

        Les passes des non-faires doivent être pratiquées avec beaucoup de prudence. N'arrondissez pas les angles. L'antidote c'est la patience. Il y a deux différents styles pour faire les mouvements de bras, en conjonction avec les centres de vitalité : la traditionnelle et la nouvelle. Le boost énergétique qu'elles délivrent est le même.

« La liberté ! »

La question que l'on se pose est : « Mais que va t-il m'arriver ? », la réponse est : « Je n'ai jamais pensé que j'allais vivre pour toujours. Allons-y ! »

 

 

Conférence du 26 août 1997

 

 

        Attention : Ne vous épuisez pas, ni physiquement, ni mentalement. Gardez toujours quelque chose en réserve. Les non-faires doivent être pratiqués. Le Temps, la Mer Sombre de la Conscience, déterminera ce qui est nécessaire. Les chamans ne demandent pas de faveurs, ils savent que la Mer Sombre leur fournira ce dont ils ont besoin. Ils ne prient pas.

 

 

        Cela demande de la discipline, un effort accablant, beaucoup de travail et une intention inflexible. Seule un esprit ouvert peut décider d'être libre. Libre de muter vers un autre aspect.

 

 

Les mondes se présentent comme un défi. On subit mutation après mutation jusqu'à ce qu'on s'étende au-delà de ses propres frontières.

 

 

        Pourquoi nous n'avons pas besoin de don Juan : Par essence, nous n'avons besoin de personne. Cela demande juste d'avoir quelqu'un pour nous indiquer la bonne direction. Après des siècles d'apathie, on doit faire un petit effort pour désirer se libérer. Se libérer de « Robert » ! Le jour où vous en êtes libéré, c'est quand vous le voyez. Alors « Seymour » prend le relais.

 

 

        L'Univers est un défi éternel. Où que vous soyez, il y a un prédateur prêt à vous défier. L'Univers attend une réponse impersonnelle à ce défi.  L'Univers émet au moins trois types de sonde : une organique, une inorganique, et la « tierce attention ». A travers cela, l'Univers devient conscient de lui-même.

        Les sorciers ne s'accrochent pas au passé. Nous avons tous été abusés, d'une manière ou d'une autre. Mais nous pouvons choisir de nous serrer la ceinture et affronter l'Univers. Les sorciers mutent parce que l'Univers leur facilite le changement. Ils ne meurent pas, ils brûlent de l'intérieur.

 

 

        Le non-faire provoque une interruption en vous. Ce que vous faites de cette interruption est votre affaire. Cependant, le non-faire n'est pas quelque chose d'excentrique ! Il est connecté à la force vibratoire qui nous maintient d'un seul tenant.  Quelques-unes des antiquités des sorciers de la lignée de don Juan furent une réponse à l'accalmie créée par les passes des non-faires. Carlos avait un carnet de notes dans lequel il classifiait les non-faires de ces sorciers en : brillantes, bonnes, ou ridicules.

 

 

        Don Juan et ses cohortes avaient oublié les passes des non-faires jusqu'à ce que les quatre apprentis apparaissent. Lorsqu'ils s'en rappelèrent et qu'ils commencèrent à les pratiquer à nouveau, ils eurent la sensation de se faire botter le cul. Toute leur importance personnelle s'évacua. L'intention de ces passes est d'être sobre. Alors n'ayez pas peur.

 

 

Conférence du 27 août 1997

 

 

        La dissonance cognitive est une interruption du flux d'énergie qui est en nous. Le corps arrive à une halte. La transformation qui s'ensuit est un non-faire chamanique. Le Théâtre de l'Infini est comme un non-faire. Carole se présenta en étant Prunella Fitz Moritz. Il ne restait pas un seul morceau de son moi habituel. Elle avait été complètement transformée.

 

 

        L'Univers est divisé en deux types d'énergie. L'une est inanimée, pratique ; l'autre est animée et consciente d'elle-même. Les variétés de créatures qui existent sont des milliards et des milliards de sondes conscientes d'elles-mêmes retournant dans l'Infinité. L'art des chamans est de prendre conscience qu'ils sont une partie de l'Infinité. Être conscient d'eux-mêmes tout comme l'Univers est conscient de lui-même.

 

 

        L'Infinité est le donneur de conscience, ainsi un voyage dans l'Infinité n'est pas un voyage personnel. Don Juan mettait l'accent sur l'aspect sublime chez l'Homme.

 

 

        Durant le Théâtre de l'Infini, la prédominance du moi est suspendue. Seul le lien avec l'Infinité existe. Le Théâtre a existé durant 27 générations de Naguals. Il fut formalisé il y a trois générations.

 

 

        Une courte histoire fut racontée sur la rencontre entre les Naguals Lujan et Sebastian, puis quelques-unes des séries qu'ils avaient découvertes furent présentées par les Traqueurs d'énergie et les Eléments.

 

 

        La peur de l'Infini bouge le point d'assemblage des spectateurs au cours de la représentation du Théâtre de l'Infini.


Publié à 11:53 le 30 août 2007 dans Carol Tiggs
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