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Carol Tiggs-Longmont avril 1995

 

 

 

 

Conférence de Carol Tiggs

Longmont - Avril 1995

 

 

        Voici ce qu'a raconté Carol Tiggs, la femme nagual, à propos de sa première rencontre avec don Juan et Carlos Castaneda au séminaire de Tenségrité qui s'est tenu à Longmont, dans le Colorado, Le 21 avril dernier.

 

 

        Carol Tiggs raconta qu'elle était à Mexico pour y étudier l'histoire de l'art. C'était une enfant gâtée qui parlait avec un zézaiement prononcé, pensant que cela l'a rendait adorable. Un soir, alors qu'elle marchait seule dans le parc Alameda, elle remarqua un vieil homme et un homme plus jeune, petit et trapu, qui la fixaient non loin de là. Pour elle, ils ressemblaient à de « vulgaires Mexicains ». Elle commença à marcher plus vite afin d'accroître la distance entre elle et eux, mais ils se rapprochèrent. Le jeune homme s'approcha d'elle et elle entendit le vieil homme lui dire : « Ne la laisse pas partir. Attrape-la par la jambe si tu peux. » Le jeune homme ne savait pas quoi faire. Il lui dit : «Êtes-vous américaine ? Quel est votre nom ? Quel âge avez-vous ? Avez-vous un petit ami ? » A cet instant, Carol paniqua vraiment et menaça d'appeler la police, lorsque le vieil homme lâcha un énorme rot. Elle se retrouva gelée sur place et déclara : « Je m'appelle Carol Tiggs. J'ai 19 ans et je n'ai pas de petit ami. »

        « Le jeune homme était révolté par mon zézaiement », dit-elle. Elle leur dit où elle résidait et ils lui rendirent visite durant la période où elle était au Mexique. Lorsqu'elle retourna chez elle, un brouillard l'avait séparé du souvenir des deux hommes.

 

 

        A son retour, elle parlaa à ses parents du vague semi souvenir d'avoir été accostée par deux Mexicains et de son incapacité à se souvenir de ce qui s'était passé ensuite. Ses parents pensèrent qu'elle avait été droguée et molestée. Ils l'envoyèrent chez un psychiatre. Elle continua sa vie d'étudiante en histoire de l'art à l'Université.

        Carol expliqua que don Juan se servait de son prodigieux rot afin qu'elle fixe son attention sur lui pendant un instant. Il faisait un mouvement avec sa main et l'attention de Carol allait du côté droit de sa conscience vers son côté gauche.  Elle dit que, dans son cas, elle ne fit pas l'expérience de la tape sur les omoplates comme pour Carlos. Tout ce que don Juan avait à faire pour la faire entrer dans un état de conscience accrue était de la faire fixer son attention sur son œil gauche et de faire un mouvement avec sa main.

 

 

        Toutes les interactions de Carlos et de Carol au Mexique, après cette première « course poursuite », se passèrent dans un état de conscience accrue. Une fois revenue dans la conscience du côté droit, Carlos ne se souvenait plus de rien concernant l'évènement, et Carol se souvenait seulement de la partie avant que don Juan l'a fasse traverser avec son geste de nagual.

 

        Des années plus tard, don Juan approcha Carol Tiggs à nouveau dans un contexte entièrement différent. Elle travaillait dans un bureau du Gouvernement, tel que décrit dans « Le Don de L'Aigle ». Carol ne se souvenait pas du tout de don Juan. Il la traqua et la convainquit de traverser une frontière imaginaire. Puis don Juan délivra un « coup » à son corps d'énergie, qui envoya son point d'assemblage vers une position de conscience accrue dont elle n'émergea pas. Il lui révéla la Règle. C'est seulement après être entrée à nouveau dans un état de conscience accrue qu'elle se souvint de ses précédentes interactions avec Carlos et don Juan au Mexique.

 

 

J.J. Stoecker


Publié à 11:14 le 2 septembre 2007 dans Carol Tiggs
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