Le rendez-vous magique
Interviews, compte-rendus de séminaires et notes sur la Tenségrité et les Passes Magiques


Accueil
Qui suis-je ?
Livre d'or
Archives
Mes amis

Album photos

Rubriques

Carlos Castaneda conférences
Carlos Castaneda interviews
Carol Tiggs
Florinda Donner Grau
Instructeurs de Tenségrité
Journal la voie du guerrier
La Lune du Traqueur
Les Règles
Los Angeles août 1995
Notes de Sorcellerie
Omega Institut
Séminaires de Tenségrité
Taisha Abelar

Menu

Active Recapitulation
Ambre bleu
Cleargreen
Visions chamaniques
Forum Tenségrité


Conférences Taisha Abelar - Los Angeles, 24 août 1997

 

 

 

 

Conférences de Taisha Abelar

Los Angeles, 24 août 1997

 

 

 

        « Ce séminaire est nouveau pour nous, c'est donc un non-faire, » dit Taisha.

         « Différents personnages émergent sous l'influence du non-faire. On peut ressentir que l'on est un inconnu pour soi-même. Doucement, mais sûrement, tous les 'panneaux indicateurs' s'effacent d'eux-mêmes, l'un après l'autre. Bien que quelque chose subsiste »...On nous raconta alors l'histoire d'un vieil home de 85 ans qui ne savait plus qui il était et qui avait complètement cessé de parler. Par le passé, il avait été d'un tempérament très dominateur : il disait à tout le monde ce qu'il fallait faire et faisait sans arrêt des plans pour tout le monde. Apparemment, c'était également une célèbrité. Mais lorsque le psychiatre, qui était sur le point de s'en occuper, lui avait annoncé que son tarif horaire était de 350 $, le vieil homme l'avait immédiatement renégocié à 95 $ !

 

 

 

        Sous l'influence du non-faire, on élague, on ajuste. Une fois de temps en temps, il est nécessaire de revaloriser sa vie et de jeter tout ce qui n'est pas nécessaire.

 

 

 

         La sobriété selon le point de vue du vieux nagual : ce que nous faisons doit être calculé fonctionnellement. L'intérêt se trouve dans la restauration de la lueur de la conscience. Il s'agit de sortir de l'autocontemplation du ‘moi'. Cela s'accomplit à travers la saturation, en faisant des passes.

 

 

 

         ‘Bobby' Taisha préfère le nom ‘Robert', car elle n'a aucune affinité pour le flyer - est une grosse tache noire ; il est hideux, négligent et négligé. Nous sommes tous le véritable reflet de ‘Bobby' : mesquins et egomaniaques. Pour sortir de ses griffes, la seule solution est d'être de sobres guerriers-voyageurs. Cela demande de l'énergie et une discipline de fer (une intention inflexible). De cette façon, la lueur est restaurée. Bien sûr, ‘Robert' se venge. C'est à travers l'autocontemplation que nous sommes dévorés par les prédateurs. Alors nous devons choisir des alternatives en accord avec à cet événement ; penser en termes d'impeccabilité, en termes de façons de rallumer la lueur, et rechercher le voyage dans l'inconnu.

 

 

 

         Nous sommes des guerriers-voyageurs sur la route de l'Infini.

 

 

 

        Quelques faits énergétiques : nous sommes reliés via le point d'assemblage à la Mer Sombre de la Conscience. Les êtres organiques, inorganiques, et d'autres êtres sont comme des sondes à travers lesquelles l'Univers prend conscience de lui-même. Par conséquent, cela demande des nerfs en acier, une intention inflexible, et de la discipline pour s'aventurer dans l'inconnu. La sobriété et le détachement sont nécessaires pour éviter de devenir cinglé à cause des soucis du ‘moi'. Un sentiment de distance est essentiel. Au début, on dit : « Je ne peux pas le faire », mais rapidement on réalise que la seule alternative que l'on a est de faire grandir la lueur de la conscience. 

 

 

 

        Nous sommes hypnotisés par les idoles pop et les chanteurs. Cela nous oblige à essayer d'adopter l'attitude de ces idiots et à nourrir Bobby à travers notre apitoiement. La discipline et la sobriété sont les seules façons de garder les prédateurs à distance.

         Nous avons fait les Passes pour la Matrice, l'Intention, et la Chaleur.

 

 

 

Seconde conférence

 

 

 

        Quel est le cadre d'esprit adéquat pour pratiquer les passes de Tenségrité ?

« Un acquiescement élégant ».

 

 

 

        Don Juan dit un jour à Taisha qu'elle devait apprendre à se déplacer. Une membre du groupe de don Juan, nommée Clara Bung, avait étudié les arts martiaux en Chine. C'était une experte du long bâton, et elle avait influencé don Juan par sa connaissance. Taisha lui demanda de lui enseigner le long bâton, mais elle refusa et dit : « Tu n'es bonne qu'à une seule chose...et même ça... »

 

 

 

        Alors Taisha s'en alla apprendre le judo. Son instructeur  la faisait valdinguer dans tous les sens ; il aimait pratiquer ‘le sacrifice du lancer' avec elle, parce qu'elle était légère, et il la mettait toujours en avant dans les compétitions. Elle était couverte de bleus quand elle alla voir don Juan, qui lui demanda si elle s'était battue avec un allié ! Il écouta son histoire et lui dit de persévérer.

 

        Ensuite, Taisha décida d'apprendre le karaté. Elle rendit visite à bon nombre d'instructeurs, mais elle devint vite experte à trouver des failles dans leurs techniques. Cela retarda ses progrès dans l'apprentissage des arts martiaux.

         « Cesses de chicaner », l'avertit Clara. « C'est ‘Bobby' qui te rend cynique. » Des manoeuvres drastiques furent nécessaires dans le cas de Taisha pour briser sa socialisation et son cynisme.

 

 

 

        Les êtres inorganiques sont aussi réels que nous. Ils n'ont pas d'organisme physique, ce qui explique leur nom. Il y a un troisième type d'énergie qui n'a pas de limites et pas de point d'assemblage décelables. C'est de l'intelligence pure et elle bouge par un processus d'expansion et de contraction. Taisha expérimenta cette intelligence, cette force ondulatoire, alors qu'elle vivait dans le haut des arbres, et également en faisant la manche.

 

 

 

        Bobby détient les clés de l'importance personnelle. Lorsqu'elle était avec don Juan, il avait l'habitude de lui faire le 'test de sobriété'. Il lui demandait : « Est-ce qu'on va être sobre aujourd'hui, ou est-ce qu'on va être indulgente en faisant cui-cui ? » (Taisha avait appris à imiter le cri des oiseaux à la perfection en vivant dans les arbres) Ce à quoi elle répondait : « Cui-cui ! »

 

 

 

        Les passes magiques pour le non-faire eurent un effet dévastateur sur son sens de l'autocontemplation.

 

 

        C'est la Mer Sombre de la Conscience qui nourrit nos besoins.

 

         Il y a deux modes de conscience : le premier, c'est savoir les choses en terme de généralité. Le second est une conscience spécifique : être spécifiquement conscient de quelque chose de tangible. L'attitude la plus appropriée pour faire de la Tenségrité est de permettre à la Mer Sombre de guider notre voyage. Pratiquer seul avec la Mer Sombre comme notre unique témoin. La fonctionnalité est également décidée par la Mer Sombre de la Conscience.

La chanson ‘Thinking About You' fut jouée.

 

 

 

Troisième Conférence

 

 

 

        Quelques points d'intérêt : Tout ce qui ne fait pas partie de notre inventaire habituel n'est pas du tout enregistré. Nous pensons que nous comprenons mais nous ne comprenons pas. Ces passes, qui ne font pas partie de notre inventaire, doivent être définies et redéfinies.

 

 

 

        Les passes n'ont pas été inventées mais découvertes. Elles ont été révélées par la Mer Sombre de la Conscience. Les passes de Tenségrité ont toujours été magiques. Elles nous préparent à être ouvert à tout ce que les passes peuvent offrir. On doit permettre aux passes d'être un véhicule pour déplacer notre point d'assemblage vers un endroit qui se trouve en dehors de nous-même.

 

 

 

        Dix femmes et six hommes s'intéressent à se libérer de Bobby (les instructeurs). Les nouveaux arrivants amenés par Carol Tiggs et les autres, les nouveaux membres, sont les plus efficaces.

 

        Être un guerrier-voyageur demande de l'élégance.

 

        Nous sommes la propriété de nos parents. Bobby nous a enseigné ce sens de la propriété. Comme pour les animaux domestiques ; nous les aimons, bien que nous les mutilions. C'est le paradigme de la possession de Bobby. Alors que faire avec nos ‘propriétaires' ?

 

 

 

        L'élégance est importante. Le plus mauvais exemple de cette ‘élégance' est celui de Taisha qui, réalisant qu'elle était la possession de ses parents, se précipita dans leur maison au beau milieu de la nuit et commença à frapper son père. Son père était bien plus grand qu'elle et elle dû grimper sur une chaise pour lui taper dessus ! Après cela, ses parents la répudièrent. Un bon exemple de l'élégance du guerrier pour traiter avec nos propriétaires est celui de Florinda. Elle les fait ‘manger dans la paume de sa main', et ainsi elle peut élégamment s'écarter de leur emprise.

         Le principe basique de la propriété est de ne jamais avoir l'autorisation d'être libre.

 

        Nos propriétaires utiliseront tout ce qui est en leur pouvoir pour nous garder sous leur emprise.

 

 

 

         La scène se passe dans la maison des parents.

         Vous demandez : « Qu'est-ce que vous attendez de moi ? »

         - Rien, nous voulons juste que tu sois heureux !» disent-ils.

         - Mais je suis heureux.»

         - Non! Tu penses que tu l'es. Tu t'es fait lavé le cerveau par ta secte !»

 

 

 

          Les mâles sont également sous l'emprise de l'apitoiement et du sens du devoir. Les parents disent : « Pourquoi ne te trouve-tu pas une femme avec qui te marier ? Pourquoi n'as-tu pas une vie responsable et respectable ? »

         - Mais je suis responsable. J'ai un boulot, je suis financièrement indépendant»

         - Non! Prends ton frère ‘Robert'...Lui il est responsable, il a une femme et des enfants...»

         - Mais c'est un bon à rien, il vit aux crochets de l'Etat et d'après ce que j'ai entendu dire il est alcoolique et il bat sa femme et ses enfants.»

         - ça n'a pas d'importance, il est responsable et...il a bon cœur au fond...C'est toi qui te fous de tout le monde et qui ne pense qu'à toi ! »

 

 

 

        Il n'y a aucun moyen d'échapper au sens de la propriété de Bobby.


Publié à 09:56 le 13 septembre 2007 dans Taisha Abelar
Page précédente
Page 8 sur 68