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Los Angeles, Séminaire Intensif, août 1995 (3)

 

Los Angeles, août 1995

 

 

         Carlos se montra au cours des deux rencontres de la journée. Durant la seconde rencontre, il était tellement dans sa conférence qu'il dépassa le temps prévu pour celle-ci et nous avons été obligé de rester un peu plus tard. Le sujet était principalement « le pauvre bébé » et j'ai eu le sentiment que Carlos était suffisamment confiant envers l'audience afin d'être un peu moins diplomatique. Par exemple, il parla d'autres philosophies en disant qu'elles étaient devenues contraires à la vie. Cette partie de la conférence parlait du fait de vivre comme un sorcier et de se consacrer à explorer d'autres mondes. Carlos dit que s'il l'avait pu, il aurait édulcoré ses livres parce que le truc important nous était trop étranger.

 

 

         Le groupe entier apparut le soir, à l'exception de Fabrizio et Tracy. Les noms de deux personnes du groupe avaient encore changés. Carlos parla de quelque chose qu'il avait évoqué le jour précédent : Ils s'attendent à ce que certaines choses étranges se produisent en résultat du séminaire. Carlos nous dit de garder un œil sur la sonnette d'alarme car il n'était ni notre mère ni notre gourou. Il insista à nouveau sur le fait que les Chacmools sont idéales pour nous car elles sont à mi-chemin. Il dit qu'il n'était plus dans ce monde. En fait, il ne pouvait pas se projeter au-delà de la dernière conférence de dimanche, ainsi ils avaient dû reporter la dernière rencontre au lendemain et les deux groupes finiraient ensemble le dimanche suivant.

 

 

 

         A propos du locataire, il nous dit que les mondes qu'ils exploraient actuellement étaient en dehors de la tradition de la lignée de don Juan (vraisemblablement parce qu'ils sont créés par des positions du point d'assemblage différentes de celles que don Juan utilisait, et qui sont plus proches de celles utilisées par le locataire). A propos du bien et du mal, il dit qu'aucun des deux n'existait depuis le point de vue des sorciers. A propos de l'humeur de don Juan, il dit qu'en tant que personne, il n'avait pas grand-chose à dire à ce sujet. Mais si nous rejoignions son but, il serait obligé de nous aider de n'importe quelle façon possible. Il dit qu'il se souciait beaucoup de la condition de l'humanité et ne voulait pas s'en aller sans avoir fait quelque chose pour l'aider. Il ne se voyait pas laisser la connaissance de don Juan simplement se terminer comme ça. Puis il dit que don Juan ne partageait pas cet intérêt, que don Juan ne se souciait pas particulièrement de ses frères humains.

 

 

 

         A la fin d'une longue session de Tenségrité, Carlos insista sur l'importance de faire les mouvements exactement de la même façon que les Chacmools, plutôt que de les faire « comme nous sentions » qu'ils devaient être pratiqués. Il nous dit que ces mouvements, q'ils étaient fait avec précision et diligemment, auraient un effet intentionné sur notre corps, et sur notre corps d'énergie, que nous y croyions ou pas.

 

 

 

         Durant le séminaire, quelqu'un posa une question sur les êtres cycliques. Carlos demanda à Zaia et à l'enfant qui était avec elle de se lever. Il dit qu'elles étaient des êtres cycliques. Je présume qu'il estima que l'audience ne le prenait pas au sérieux, alors il réitéra qu'il était trop impliqué pour inventer des choses pareilles, que c'était pour lui une question de vie ou de mort.

 

 

 

         Ils nous enseignèrent une technique appelée, « Le combattant ailé mâle et femelle ». Ils dirent que cette technique était propre au Défieur de la mort. Il s'agit d'une des deux techniques enseignées qui viennent de cette même source. Carlos insista sur à quel point nous étions timides. Il donna l'exemple du cancer et des virus mortels disant que nous étions si timides que nous acceptions que ces états soient permanents. Ensuite, il dit que la technique que j'ai auparavant mentionnée - la passe du Défieur de la mort - servait à « changer de sillon », comme sauter d'un morceau à l'autre sur un disque vinyle. Aussi, si vous découvrez que quelque chose ne va pas avec une partie de votre corps, même un handicap comme avoir deux vertèbres de la colonne vertébrale qui soient soudées ensemble (quelqu'un posa une question spécifique à ce propos), vous pouvez changer de sillon et vous libérez de tout handicap ou sortir de toute situation qui met votre vie en danger.


Publié à 08:58 le 21 janvier 2008 dans Los Angeles août 1995
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